• L’auteur a extrait des 30 000 pages du process de Nuremberg quelques fragments à l'adresse de tous. Pour que Nuremberg ne devienne jamais quelques tomes poussiéreux dans des greniers obscurs sur lesquels on vient, par inadvertance, buter, mais un mémento. Cet opuscule n'a pas d'autre ambition. - 190 pages
  • Tôt ou tard, je découvre que je suis née esclave, que je vis en esclave, que je mets au monde des esclaves et que je mourrai esclave… à moins de prendre la décision d’en sortir pour de bon. Trois chaînes me retiennent : à l’État, par la citoyenneté, au Créateur, par la spiritualité, et aux aïeux, par l’animalité. Je les dénoue maillon par maillon, habitude par habitude, pour enfin m’apercevoir qu’aucune loi n’existe...
    • Ghis
    • Ghis
    • 28659
    • 3660341286593
    • oui
  • Le but de cet ouvrage n'est pas de présenter une généalogie conceptuelle du châtiment ni de brosser un panorama exhaustif des travaux en philosophie, en criminologie ou en droit sur les justifications de la peine. De façon plus modeste, nous avons voulu offrir au public un ensemble de travaux permettant de voir d'un peu plus près nos conceptions modernes de la justice pénale. De l'idée selon laquelle les peines sont infligées pour le propre bien des criminels à celle selon laquelle tout crime mérite d'être réparé par le châtiment, en passant par le caractère préventif des peines, nos conceptions de la légitimité des peines reposent sur un certain nombre de postulats en apparence assez simples et que pour cette raison l'on hésite à remettre en cause: nécessité de l'ordre public, dette du criminel à l'égard de ses victimes et de la société, etc...
  • Il y a des crimes qui se déploient sur des années sans que l’on puisse y mettre un terme. Il s’agit en particulier de crimes commis par les organisations et par les individus qui y travaillent. Le cas Madoff, qui a éclaté en 2008, en est sans doute l’illustration exemplaire. Or, il s’agit de réalités qui sont normalement soumises à des mécanismes de surveillance. Si le crime dure si longtemps, c’est que les surveillants ne regardent pas au bon endroit ou regardent ailleurs, que les signaux avertisseurs émis par les sonneurs d’alarme ne reçoivent pas toute l’attention nécessaire, ou que cette dénonciation n’est pas interprétée correctement par ceux qui la reçoivent, et dont c’est précisément le mandat d’y être attentifs...
    • Louise Fines
    • Liber
    • 41733
    • 9782895783886
    • oui
  • Une nuit, Karl, avocat depuis 35 ans à Grenoble, s'endort à une terrasse de bar déserte et rêve qu'il est abordé par une femme tant étrange qu'envoûtante. Elle l'emmène dans une machine à voyager dans le temps et l'espace, au-dessus des palais de Justice de France, afin de lui montrer comment le diable a réussi à faire en sorte que le système judiciaire soit l'instrument de la destruction de la planète et de l'asservissement de l'humanité, sciant ainsi avec une grande rigueur et une grande compétence, la branche sur laquelle juges et avocats sont assis… Karl, qui, tout au long de sa carrière, a milité pour la défense de l'environnement et de l'égalité sociale, réalise alors que cette femme n'est autre que l'envoyée du diable, venue pour lui signifier l'imminence de la victoire de l'ombre, et lui imposer une sorte de marche triomphale anticipée : les grands fléaux de l'humanité sont désormais organisés par ceux qui, hypocritement, prétendent les combattre ; les populations tendent à n'être constituées que, soit de salariés esclaves de la grande distribution, soit de chômeurs SDF ; les indépendants sont condamnés à disparaître, tout cela avec l'aimable collaboration du système judiciaire...
  • Qui sont ces policiers du quotidien qui aujourd'hui disent en « avoir marre d'être tirés comme des lapins » ? Alain Vincenot est allé à leur rencontre. Méconnus, mal considérés, mal payés, submergés de travail, ils sont 77 860 gardiens de la paix, 15 439 brigadiers et 2 507 brigadiers-majors au contact direct de la société. Accidents, meurtre, viols, enfants battus, collégiens tabassés, épouses couvertes de bleus, petites vieilles agressées...