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  • En 1798, la 1ere République qui, après avoir éliminé Robespierre et la Montagne en est réduite aux expédients du Directoire pour se sauver, est à la merci de quelques généraux ambitieux. L'un des plus prometteurs est un certain Bonaparte que l'on trouve ingénieux d'envoyer couper la route des Indes à l'Angleterre en passant par l'Égypte. Cette expédition - préparée en dépit du bon sens - qui devait s'achever d'une manière calamiteuse, n'eut pas que des résultats négatifs...
  • Cet ouvrage a l'ambition d'être organisé à l'image des idées qu'il cherche à exposer : celles de la complexité rencontrée dans les phénomènes sociaux et vivants en général et humains en particulier. Cette ambition est limitée par l'obligation d'opérer de la façon linéaire qui s'impose à tout écrit et à toute lecture : on écrit et on lit dans la succession des mots et des phrases. Cependant, cette succession peut être en partie violée si l'auteur propose au lecteur des moyens de faire jouer sa liberté en lui offrant d'autres entrées que la seule lecture cursive : index, notes bibliographiques, textes encadrant les parties (prologue...
    • Georges Lerbet
    • Edimaf
    • 26236
    • 9782847210620
    • oui
  • Le Grand Orient de France (GODF) est la plus ancienne obédience d'Europe continentale et, si l'on s'en tenait aux dates, d'Europe tout court... Les rites en usage au GODF ont de belles lettres de noblesse : le Rite Français, plus ancien rite en activité, est parfaitement conforme aux usages maçonniques les plus anciens et le RER et le REAA sont partie intégrante de notre patrimoine depuis leur naissance...
    • Alain Bauer
    • Edimaf
    • 60510
    • 9782919601882
    • oui
  • Eugène Goblet d'Alviella nous apporte ici les réponses essentielles aux questions sur la Philosophie du troisième degré, sur son approche ésotérique et historique. « En 1730, pour les membres de la Grande Loge, Maître et Compagnon étaient encore synonymes ou se rapportaient à un même degré. A partir de cette date, on observe des Loges qui s'en tiennent aux deux degrés et des Loges qui en pratiquent un troisième...
  • Las de chercher en vain la substance sous le voile des modes qu'elle subit et de buter sans cesse au rempart des apparences formelles, conscient d'un formidable au-delà, le moins mystique des penseurs a voulu sonder un jour les arcanes du monde extra-sensible. Il a gravi la montagne jusqu'au temple du mystère ! Ne songeront-ils point à l'âme adamique d'abord entraînée au vertigineux vortex des générations, puis se débattant, en proie aux quatre torrents élémentaires qui se la disputent ? Pauvre âme, écartelée entre ces quatre puissances de perdition, elle lutte désespérément pour atteindre et conquérir le point central, équilibrer l'intersection cruciale, unique ; le lieu sauveur où son incarnation pourra s'effectuer du moins sous la forme harmonieuse, pondérée et synthétique de l'homme !...
  • Il nous répugne, en Occident, de faire de l'univers une machine, de l'homme un esclave à la torture, et d'un Dieu inconscient l'auteur du Mal éternel ! Conséquences extrêmes, qu'il n'est que trop facile de tirer des prémisses de la Synthèse Hindoue : car enfin, l'univers physique supposant l'existence du Mal, éterniser l'un, c'est éterniser l'autre. Sur ce point-là, les sectes exotériques du Christianisme semblent elles-mêmes présenter une solution moins dommageable à l'homme et moins révoltante pour sa raison...
  • « Les périls peuvent surgir, la misère s'abattre sur eux avec la persécution, la tempête peut souffler, ils ne se courbent point, mais restent debout, les yeux fixés vers le royaume et pleins de la lumière céleste. Leur paix intérieure plane au-dessus des troubles sociaux et de toutes les ruines. Leur sérénité va plus loin encore, ils ne disent point : que mangerons-nous demain et de quoi nous vêtirons-nous ? Ils savent que le Père céleste leur donnera, au moment opportun, de quoi pallier à leurs besoins urgents...
  • Il n'est pas nécessaire de s'expliquer quand on publie un livre ; mais parce que celui-ci pourrait paraître contradictoire, je voudrais dire au lecteur en deux mots qu'il ne l'est qu'en apparence. Il porte sur le rôle de la franc-maçonnerie dans la genèse, le déclenchement puis la conduite de la Révolution. Je dis, d'une part, avec la plupart des historiens qui ont, textes en main, réfléchi à la chose, qu'elle n'y est pour rien ; ce n'est pas original, Mounier l'avait écrit voilà presque deux siècles...
    • Charles Porset
    • Edimaf
    • 61421
    • 9782919601875
    • oui
  • En tenue de loge, les francs-maçons éprouvent symboliquement la résistance de la chaîne fraternelle qui unit les « francs-maçons dispersés sur les deux hémisphères ». C'est bien parce que la sociabilité maçonnique ne se contente pas de s'épanouir dans le sanctuaire des amis choisis. Elle vise dans le même élan à repousser les bornes du temple jusqu'aux confins de l'univers, à fonder la République universelle des francs-maçons comme un espace de circulation libre, immédiat, harmonieux et fraternel, par-delà les obstacles géographiques, politiques, religieux et linguistiques...
  • Laboratoire d'observation et d'élaboration de la sociabilité, miroir des élites, de leurs stratégies et des trajectoires individuelles, la loge maçonnique s'épanouit au siècle des Lumières. Elle favorise ensuite les inflexions décisives du turbulent XIXème siècle (philanthropie, libéralisme et universalisme), où s'affirme la culture politique des francs-maçons qui font leur entrée dans la cité. Lien initiatique, la Fraternité maçonnique interroge le sens d'être ensemble et scelle un lien social riche d'enseignements...