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  • De 1928 à 1939, Benjamin Rabier publie une bonne trentaine d'histoires portant le nom de 'Petite collection enfantine'. Chacun de ces livres, situé dans la France rurale du début du XXème siècle, est l'occasion de présenter les aventures d'un animal différent. Grâce à la simplicité du trait, à l'harmonie des ambiances, le style inimitable et célèbre de Benjamin Rabier se met au service d'une pédagogie malicieuse, où la farce n'est pas dépourvue de naïveté mais aussi, parfois, d'une pointe de cruauté nécessaire au triomphe de la vertu...
  • De 1928 à 1939, Benjamin Rabier publie une bonne trentaine d'histoires portant le nom de 'Petite collection enfantine'. Chacun de ces livres, situé dans la France rurale du début du XXème siècle, est l'occasion de présenter les aventures d'un animal différent. Grâce à la simplicité du trait, à l'harmonie des ambiances, le style inimitable et célèbre de Benjamin Rabier se met au service d'une pédagogie malicieuse, où la farce n'est pas dépourvue de naïveté mais aussi, parfois, d'une pointe de cruauté nécessaire au triomphe de la vertu...
  • De 1928 à 1939, Benjamin Rabier publie une bonne trentaine d'histoires portant le nom de 'Petite collection enfantine'. Chacun de ces livres, situé dans la France rurale du début du XXème siècle, est l'occasion de présenter les aventures d'un animal différent. Grâce à la simplicité du trait, à l'harmonie des ambiances, le style inimitable et célèbre de Benjamin Rabier se met au service d'une pédagogie malicieuse, où la farce n'est pas dépourvue de naïveté mais aussi, parfois, d'une pointe de cruauté nécessaire au triomphe de la vertu...
  • De 1928 à 1939, Benjamin Rabier publie une bonne trentaine d'histoires portant le nom de Petite collection enfantine. Chacun de ces livres, situé dans la France rurale du début du XXème siècle, est l'occasion de présenter les aventures d'un animal différent. Grâce à la simplicité du trait, à l'harmonie des ambiances, le style inimitable et célèbre de Benjamin Rabier se met au service d'une pédagogie malicieuse, où la farce n'est pas dépourvue de naïveté mais aussi, parfois, d'une pointe de cruauté nécessaire au triomphe de la vertu...
  • Jacques Onfroy de Bréville, dit 'JOB' est célèbre pour ses illustrations magnifiques de livres d'enfants. Cet abécédaire est un véritable trésor car il illustre délicatement chaque rubrique de mots tendres : 'Gâteau', 'Violette', 'Jouets', ou de contes dont certains nous sont connus : 'Le Rossignol et l'Empereur de Chine', 'La Princesse aux petits pois'… Il orne chaque mot, chaque lettrine d'une plume minutieuse et pourtant légère, rendant page après page des couleurs à la nostalgie d'un temps où les petits garçons étaient sages comme une image et les petites filles modèles… Ne vous étonnez point de ne pas y voir la lettre W, car elle n'était pas encore considérée comme lettre à part entière dans le dictionnaire de l'académie Française de 1935...
    • Job
    • Mic Mac
    • 55628
    • 9782362213236
    • oui
  • Les abécédaires et les alphabets, véritables histoires sans paroles, ont de tout temps fasciné les illustrateurs. Ils leur permettent de mettre en scène au gré de leur fantaisie un petit théâtre de mots. La seule contrainte de ce spectacle est d'observer la règle de l'initiale, avec la pleine liberté pour le dessinateur de convoquer dans le décor de son choix tous les invités qu'il souhaite voir se croiser: objets, êtres, plantes ou animaux...
  • Que peut bien faire une petite fille qui s'ennuie, assise en bordure d'un chemin de forêt ? C'est la question qu'Alice se pose quand elle voit soudain le lapin blanc passer en trombe devant elle, parlant tout seul et fourrageant dans la poche de son gilet ! Curieuse, elle s'élance à sa poursuite, saute dans son terrier, et tombe, tombe, tombe... jusqu'au centre de la terre ! La voici au pays des merveilles...
  • Maurice Boutet de Monvel (1851-1913) acquit de son vivant une renommée internationale en tant qu'illustrateur pour enfants. Dans ces « Chansons de France », d'une éclatante modernité, éditées pour la première fois dès 1884, il réussit d'un trait à individualiser le caractère de chaque enfant tout en le révélant comme archétype. Grâce à la fantaisie de ses motifs récurrents, aux cadrages inspirés de la gravure japonaise, à l'élégance aristocratique de son graphisme, Maurice Boutet de Monvel a bien mérité son surnom de « Prince des illustrateurs »...
  • L'influence des fables de Florian - né en 1755 et mort en 1794 - plus souterraine que celle de La Fontaine, n'en est pas moins forte. Nous lui devons, entre autres, des expressions comme « larmes de crocodile », « réveiller le chat qui dort », « éclairer sa lanterne » ou « aller se faire tondre », passées désormais dans le langage courant. De même, les maximes « Rira bien qui rira le dernier » ou « Pour vivre heureux, vivons cachés » ont, elles aussi, une seule et même source : les fables de Florian...
  • De nombreux illustrateurs, confrontés aux fables de La Fontaine, se servirent des animaux pour tenter de décrire le monde des humains, comme les y invitait ce dernier. J.J. Grandville (1803-1847), plus traqué par les doutes et les questionnements - il mourut fou -, se livra à une démarche tout opposée quand il dessina les images qui accompagnaient les fables. Refusant d'humaniser les animaux, au contraire il s'est attaché à retrouver dans l'humanité, que mettait en scène La Fontaine, les traits animaliers que celle-ci recèle lorsque ses protagonistes se retrouvent en société, donnant un caractère complètement nouveau et visionnaire à ses illustrations...
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