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  • Les archétypes, à la manière des instincts, façonnent les comportements humains. Lorsque nous nous mettons à l'écoute de nos rêves ou laissons monter en nous des images, des impressions ou des émotions, nous entrons peu à peu en contact avec la profondeur de l'inconscient, avec les structures archétypiques. Et un dialogue s'instaure entre l'inconscient et le conscient, un dynamisme se crée, qui mène à une certaine réalisation de soi...
  • Les archétypes, à la manière des instincts, façonnent les comportements humains. Parmi les grandes images archétypiques qui jalonnent ce chemin que nous pouvons qualifier de réalisation de soi et que C.G. Jung a appelé « processus d’individuation », nous pouvons rencontrer dans nos rêves un animal secourable, un arbre de vie, l’esprit du mal, le royaume de l’au-delà, la grande Mère, le Père esprit, ou encore des mandalas, des formes géométriques évoquant la totalité… Souvent, ce sont des lieux et des personnages familiers qui incarnent ces entités, conférant à notre quotidien une ampleur nouvelle...
  • Marie-Louise von Franz, qui fut pendant près de trente ans la collaboratrice de C.G. Jung dans les recherches décisives qui occupèrent la seconde partie de sa vie, est généralement reconnue comme sa continuatrice la plus fidèle et la plus originale. Psychothérapeute, écrivain, conférencière internationale, elle a assuré dans le monde entier la présence vivante du génie de Jung. Le célèbre conte fantastique d'Apulée lui fournit l'occasion d'une illustration de la psychologie des profondeurs, fourmillante de vues incisives et d'applications pratiques...
  • L'homme et la femme portent en eux des qualités du sexe opposé qui apparaissent personnifiées dans les rêves, les fantasmes et les œuvres d'imagination. Carl Gustav Jung a nommé « animus » la composante masculine de la femme et « anima » la composante féminine de l'homme. Ces figures adoptent des formes variées ; ainsi, l'animus peut apparaître en vieillard rempli de sagesse, en prince charmant, en mendiant, mais aussi en personnage agressif ou en sorcier, et l'anima en déesse, en princesse, en femme fatale, en prostituée ou en sorcière...
  • L’homme et la femme portent en eux des qualités du sexe opposé qui apparaissent personnifiées dans les rêves, les fantasmes et les œuvres d’imagination. Carl Gustav Jung a nommé animus la composante masculine de la femme et anima la composante féminine de l’homme. Ces figures adoptent des formes variées ; ainsi l’animus peut apparaître en vieillard rempli de sagesse, en prince charmant, en mendiant, mais aussi en personnage agressif ou en sorcier, et l’anima en déesse, en princesse, en femme fatale, en prostituée ou en sorcière...
  • C.G. Jung utilise l'expression « chemin d'individuation » pour décrire le processus qui pousse un être à se rapprocher de son centre, de la totalité psychique, du Soi. Il se réfère à la racine étymologique du mot : « individu » vient de « individuus » qui signifie « non divisé », « unifié ». Loin de tout individualisme, l'individu est donc celui qui tend à devenir UN, à réaliser la totalité. Sur la base de contes de provenances très diverses - Espagne, Perse, Albanie, Turkestan, Autriche -, l'auteure amplifie et éclaire ce thème qu'elle met en parallèle avec le symbolisme alchimique et celui des rêves...
  • Etre maudite par la Vierge Marie dans le sein de sa mère et condamnée à se transformer en chatte à l'âge de seize ans, voilà, en vérité, un sort bien étrange. Tout au long de l'interprétation de ce conte, Marie-Louise von Franz nous introduit dans les subtilités claires et obscures de la féminité. Elle nous montre que le sens ultime de ce récit est la réhabilitation du féminin dans sa totalité, en ce qui concerne aussi bien la nature de la femme que la partie féminine de l'homme, son anima ; elle y traite également du problème du couple, tellement crucial à notre époque...
  • Un fil conducteur traverse les écrits de Marie-Louise von Franz, sa pensée, sa vie, c'est la quête du sens. Lors d'interviews qu'elle a accordées à Claude Mettra sur France-Culture, cet aspect essentiel revient en filigrane et s'approfondit à travers deux études, l'une consacrée à la figure ambiguë de Merlin, l'autre à des réflexions sur la destinée, sur la mort. «Quel est le sens que peut revêtir ma vie ?» La réponse individuelle que chacun s'efforce d'apporter à cette question tout au long de sa vie ressemble à une création où vie et destin s'épousent...
  • « Les rêves portent en eux une intelligence supérieure, une sagesse et une ingéniosité qui nous guident. Ils nous montrent quand nous avons tort, quand nous sommes inadaptés ; ils nous avertissent d'un danger ; ils prédisent des événements à venir ; ils nous suggèrent quel est le sens profond de notre vie et ils nous transmettent des éclairages qui sont comme des illuminations. » Ainsi s'exprime Marie-Louise von Franz qui ajoute que rêver est un « processus vital de la psyché »...
  • Dans cet ouvrage, Marie-Louise von Franz analyse des contes de fées de provenances très diverses - Danemark, Espagne, Chine, France, Afrique, Allemagne. Elle dégage la mentalité, l'originalité de chaque conte, miroir de la nation ou de la civilisation dont il est issu ; et elle montre aussi des similitudes, des convergences entre ces contes, au-delà des différences. On pourrait dire que l'inconscient personnel d'une nation est mis en relief, tout comme l'inconscient collectif...
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